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Reportage

Si vous souhaitez partager le fonctionnement de votre entreprise avec des faits réels, de manière sérieuse et sincère, pensez au documentaire. Ce film didactique est né dès les débuts de la presse et permet de transmettre une réalité, à l’état brut. 

Nous avons réalisé de nombreux reportages, et grâce à l’expérience que nous avons acquise, nous vous accompagnons tout au long de cette aventure, pour concocter un film qui vous ressemble. Le documentaire ment en avant votre société différemment, pour vous démarquer de la concurrence. 

 Le reportage Dis-moi « bonjour », je te dirai qui tu es déchiffre les mystères du langage. Le centre national de la recherche scientifique (CNRS) nous partage sa dernière découverte dans un documentaire exclusif : le cerveau humain détecte l’intention d’un personne à partir seulement de sa voix. Plus étonnant encore, chacun disposerait d’un portrait robot auditif inconscient, de sorte qu’on jugerait tous de façon plutôt similaire une voix comme étant digne de confiance ou encore dominante. A partir de cette méthode d’analyse, le reportage vidéo témoigne qu’il est désormais possible de détecter les zones du cerveau altérées dans la reconnaissance vocale suite à un AVC. Une première étape vers un traitement ?

Un grand merci aux passionnants Jean-Julien Aucouturier, Pascal Belin, Juan José Burred et Emmanuel Ponsot, pour nous avoir ouvert les portes du CNRS, dévoilé leurs logiciels et méthodes de travail et partagé leurs observations.

Le film documentaire Le puzzle Azilien explore et déchiffre les traces laissées par un peuple à l’époque épipaléolithique.

Lors d’une fouille archéologique dans le Finistère, des outils en silex et une soixantaine de fragments de pierres en schiste ont été retrouvés. D’après les archéologues, cette découverte se révèle être une opportunité de recherche fascinante : Pour quelles raisons voit-on un dessin d’animal sur certaines roches ? A quel seuil d’évolution technique et culturelle se situait la civilisation azilienne, à l’origine de ces objets ?

Dans ce reportage initié par le centre national de la recherche scientifique (CNRS), nous comprenons davantage la rigueur et la méticulosité nécessaires au métier d’archéologue. Ici, il s’agit d’extraire avec précaution le matériau puis de l’analyser avec la plus grande vigilance au sein du centre de recherche en archéologie, archéosciences et histoire (CReAAH).

Nous remercions ce laboratoire du CNRS, au même titre que le conseil départemental du Finistère et que l’équipe de fouille du Rocher de L’impératrice. Grâce à vous, nous avons pu observer sur le terrain ou à l’étude, des figures essentielles à notre documentaire : Michel Le Gofic, Nicolas Naudinot, et Camille Bourdier.

L’aparima désigne une danse de groupe polynésienne : âpa renvoie aux gestes, et rima, aux mains. Conçu comme une narration dansée, l’aparima utilise le haut du corps pour raconter une histoire et transmettre des émotions.

Dans notre film documentaire Aparima, une troupe de danseuses professionnelles répète une chorégraphie sur la chanson Taku Tamaiti E. Leurs mouvements font corps avec les thèmes des paroles : ils évoquent la tristesse, le lâcher prise et la renaissance. Afin de sublimer la pratique du aparima, chacune s’est laissée filmée au plus près de ses gestes. Ainsi, le spectateur peut saisir la personnalité et la singularité qui se dégagent de Tahia Cambet, Teani Frachon, Lisa Ribier, Poerani Albert et Poehere Viaux. Portées par une chorégraphie commune, elles se révèlent tout de même libres d’exprimer leur individualité. Tel est le but de l’aparima, comme l’évoque notre reportage.

Exercice délicat, le film de danse requiert d’adopter la bonne distance entre le cadreur et l’artiste. Avec les O Tahiti Nui, nous avons eu le sentiment d’atteindre une forme d’harmonie : merci donc pour la grâce qu’elles ont su apporter au documentaire.

Time is Art est une association à l’initiative d’évènements variés tels que des prestations gastronomiques dans des lieux insolites. Dans notre film documentaire Time is Art : Berlin, la chef amazonienne Joelma Leitao rejoint la capitale allemande pour un dîner aux saveurs naturelles.

Au cœur d’un espace artistique ouvert au co-working où des dizaines de convives sont attendus, elle prépare un repas hérité de son éducation. L’installation éphémère, dans un lieu de passage assez bruyant, a l’effet bénéfique de délier les langues. Dans ce reportage, Joelma Leitao nous révèle ainsi les secrets de sa cuisine. Réfutant tout mérite personnel, elle suivrait les conseils qui lui étaient prodigués par sa mère, en forte connexion avec les végétaux et les aliments de la terre. Fière de ses origines, Joelma Leitao essaie de faire vivre son continent natal dans ses recettes.

Au fil du documentaire, c’est avec plaisir et gourmandise que nous regardons ses plats prendre forme, à l’image du Bananaçai, un dessert brésilien. Grâce à la simplicité de notre hôte et à la chaleur de l’endroit, le SomoS Berlin Art House, l’aventure fut très agréable.